EIGHTIES + Projection n°5

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Eighties +, c’est la micro-critique cinéma bimensuelle de Yetcha, exclusivement pour vous sur eightieslepodcast.fr

Hé hé, c’est Halloween, alors l’horreur a le vent en poupe, et même l’horreur rigolote! Surfant sur la vague des petites bêbêtes, j’aborde ici un film qui m’a marqué quand j’étais petit et que j’ai vu une bonne dizaine de fois depuis. Rien qu’en voyant son affiche, je me vois m’installer dans la salle obscure, aux sièges rouges, percés et qui sentent encore le tabac malgré déjà plus de 10 ans d’interdiction. J’avais tellement hâte de voir mon premier film d’horreur au cinéma, comme un grand adolescent à la voie instable.

Allez les eightophiles, le rideau se lève, il est temps de se caler dans son siège, la projection va commencer…

CRITTERS

Critters

Sortie le 11 avril 1986 aux États-Unis, le 10 septembre 1986 en France
Réalisation : Stephen Herek – Scénario : Stephen Herek et Domonic Muir

Musique : David Newman qui aura un gros palmarès après ce film (Les contes de la crypte, La guerre des Rose, La bande à Picsou : le trésor de la lampe perdue, Les petits champions, Coneheads, Les Pierrafeu, Endiablé, L’âge de glace…).
Producteur : Rupert Harvey (Pump up the volume, Le blob, Critters 3 et 4…) et Barry Opper (Critters 2, Critters 3, Critters 4, Jeepers Creepers… C’eest durers de parlers aprers la reepeetitioners de tant de « ee » et de « ers ».
Produit par la New Line Cinema et Smart Egg Pictures.


Distribution partielle:

Pas de grande vedette, quelques seconds couteaux dont on connait le visage mais pas toujours le nom.

Dee Wallace : Helen Brown
M. Emmet Walsh : Harv
Scott Grimes : Brad Brown
Don Keith Opper, frère du producteur (pistonné?) : Charlie McFadden
Lyn Shaye, déjà vue dans Freddy! Soeur du fondateur de la New Line Cinema (pistonnée?) : Sally
Billy Zane : Steve Elliot
Terrence Mann : John Steel / Ug

Synopsis
Les Critters sont de petites bêtes poilues, rondes et avec une bouche pleine de dents. Ils aiment manger et se sont enfuis d’un prison de l’espace où elles étaient incarcérées. Elles s’écrasent à Groovers Bend, dans le fin fond des États-Unis. Des chasseurs de primes les pourchassent afin de limiter les dégâts qu’ils vaut causer, notamment chez les Brown.

Anecdotes
Stephen Herek a changé totalement de genre après ce premier film avec Les petits champions ou Les 101 dalmatiens.
Domonic Muir a aussi scénarisé La légende du dragon rouge et Hitman.
Dans le film on retrouve Billy Zane dans le rôle du petit ami d’April Brown, on le reverra dans la trilogie Retour vers le futur avant qu’il ne soit vraiment connu et reconnu pour son rôle dans Titanic de Caledon Hockely, ce riche sans vergogne qui prend la place des femmes et enfants dans un canot de sauvetage.
Il est à noter que Terrence Mann, un des acteurs, interprète lui-même la chanson « Power of the night » qui reste la partie musicale qu’on retient le plus après visionnage.
Le scénario du film est inspiré de la célèbre affaire ufologique de la rencontre de Kelly-Hopkinsville en 1955.

LA MICRO-CRITIQUE

Certes il a vieillit, mais finalement pas si mal que ça par rapport à d’autres. Certains effets spéciaux sont mauvais et d’autres tout à fait bons. Critters surfe bien entendu sur la vague Gremlins, mais en plus méchants. Les montres ont un design vraiment sympa avec leurs yeux rouges, leurs mains et pattes griffues, leurs nombreuses rangées de dents et, clou du spectacle, leurs épines empoisonnées qu’ils peuvent lancer à distance. De nombreux clins d’oeil à des films cultes des années 80, SOS fantômes (la chemise du père), Gremlins (la scène dans la chambre du garçon), E.T. (avec la peluche). Le scénario est simple mais efficace. Le casting n’est pas en reste avec des acteurs souvent cantonnés à des rôles secondaires mais qui durent encore aujourd’hui, preuve de leurs qualités. Un film que j’ai vu alors que j’avais 12 ans, qui m’a marqué et fait plutôt peur à l’époque mais que j’apprécie de regarder encore aujourd’hui, et pas uniquement pour son aspect nostalgique. Sa réussite a donné suite à 3 autres films d’ailleurs, dont l’intérêt diminue proportionnellement à l’augmentation de la numérotation.

LA NOTE

Roule ma poule

Roule ma poule

 

 

 

 

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