EIGHTIES + projection N°16

BanYetcha_Absolute

 Eighties +, c’est la micro-critique cinéma bimensuelle de Yetcha, exclusivement pour vous sur eightieslepodcast.fr

David Bowie n’est plus, le cataclysme artistique de cette terible disparition n’est pas étrangère au film que je vais vous présenter aujourd’hui car l’homme aux mille visages, ce n’est pas que Lon Chaney, c’est aussi le grand David… Beau oui comme Bowie, et ce n’est pas moi qui le dit. 

Allez les eightophiles, la musique commence et envahit votre corps tout entier, lancez vous sur le dancefloor…

 

ABSOLUTE BEGINNERS

Absolute beginners
Date de sortie au Royaume-Uni le 4 avril 1986 et en France le 30 avril 1986.
Réalisation : Julien Temple
Scénario : Michael Hamlyn
Musique : Gil Evans, un grand maître innovateur du modern jazz

 


Distribution partielle
Patsy Kensit : Crepe Suzette
Eddie O’Connell : Colin, le narrateur
David Bowie: Vendice Partners
James Fox : Henley de Mayfair
Robbie Coltrane (connu par le grand public pour son rôle de Rubeus Hagrid dans Harry Potter): Mario
Bruce Payne : Flikker
Sade Adu : Athene Duncannon
Ray Davies (leader du groupe The Kinks) : The father

Synopsis

En 1958, une nouvelle jeunesse émerge. Les Beatles et les Stones ne sont as encore là mais le rock’n’roll arrive à grand pas au milieu des émeutes raciales de Londres. Un jeune photographe, Colin tombe amoureux de Crepe Suzette, une styliste carriériste.

Anecdotes

Le scénario est une adaptation du roman de Colin MacInnes publié en 1959 « Les Blancs-Becs » ou « Absolute beginners » pour le titre original.
Ray Davies incarne Arthur, clin d’oeil au titre de l’un des albums des Kinks.
David Bowie, comme à chacune de ses participation à des films, a écrit une partie de la bande originale dont, bien entendu, le célèbre thème du film lui-même dont le clip est visible ci-dessous.

 

 

LA MICRO-CRITIQUE

Une très belle comédie musicale, à la photographie superbe et aux cadrages sans erreur. Si les décors sont très studio, ils apportent justement un charme indéniable et une magie à l’ensemble. L’histoire est fournie et les personnages bien développés. Une comédie musicale de grande qualité, trop souvent et injustement raillée ou minimisée. Et finalement, en dehors d’une coiffure un peu trop classique du regretté David Bowie, rien ne pêche dans cette folie anglaise très rafraîchissante et surtout pas la sublimement sexy Patsy Kensit.

LA NOTE
Turbo bien

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *