EIGHTIES + Projection N°12

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 Eighties +, c’est la micro-critique cinéma bimensuelle de Yetcha, exclusivement pour vous sur eightieslepodcast.fr

Attention, prenez garde internautes cinéphiles, Broderickophiles, technophiles, Yetchaphiles et consorts… Je vais vous présenter là ce qui représente pour moi une de mes icônes du cinéma des années 80. J’ai nommé Wargames! Alors pas touche, soyez gentils et calme sinon je vais m’énerver!
Allez les eightophiles, le rideau se lève, il est temps de se caler dans son siège, la projection va commencer…

WARGAMES

Wargames
Date de sortie le 3 juin 1983 aux États-Unis et le 14 décembre 1983 en France.
Réalisation : John Badham qui a déjà réalisé La fièvre du samedi soir, Tonnerre de feu et nous donnera après Short circuit et Drop zone, bref, de l’éclectique mais tous à forte valeur sentimentale.
Scénario : Lawrence Lasker et Walter F Parkes qui se tournera surtout vers la production par la suite avec L’éveil, Twister, Men in black, Amistad, Gladiator,  Minority report etc etc… La liste est très très longue!
Direction artistique : James J. Murakami joue un rôle prépondérant dans l’ambiance de ce grand film, on retrouve sa patte et son implication dans des films comme Impitoyable, Un jour sans fin, USS Alabama, The game, Lettres d’Iwo Jima, L’échange, American sniper… Que des films qui imprime une forte identité visuelle.
Musique : Arthur B. Rubinstein
Production : Leonard Goldberg
Distribution : Metro-Goldwyn-Mayer et United Artists
Bref, on retrouve des pointures dans l’ensemble des domaines, et je n’ai pas tout mis, que des personnes qui ont travaillé sur d’autres films connus et reconnus. C’est sûrement pour cela que Wargames m’a autant marqué ainsi que certains d’entre vous j’en suis sûr.

Pas de bande-annonce en français, comme c’est souvent le cas pour les films de cette époque, elles ont comme……Disparues.

 

 

Distribution partielle
Matthew Broderick : David Lightman
Ally Sheedy : Jennifer Katherine Mack
Dabney Coleman : John McKittrick
Barry Corbin : Le général Jack Beringer
John Wood : Le professeur Stephen W. Walken / Robert Hume
Michael Ensign : L’assistant de Beringer
James Tolkan : L’agent Nigan
James Ackerman (voix) : Joshua (La voix du WOPR)
Eddie Deezen : Malvin
Jason Bernard : Le capitaine Knewt
John Spencer : Le capitaine Jerry Lawson
Michael Madsen : 1er lieutenant Steve Phelps
Art LeFleur : Le garde Gainsburg
Stephen Lee : Le sergent Schneider
Bref, beaucoup beaucoup beaucoup de seconds couteaux, solides et dont on connaît tous les visages, un ensemble de grande qualité. Je vous invite à copier-coller les noms que vous ne connaissait pas et vous vous direz à la première image trouvée : « Aaaaaaaaah c’est lui! », c’est très impressionnant.

Synopsis

David Lightman, un jeune pirate informatique parvient à rentrer en contact avec un supercalculateur de l’armée et lance, sans le savoir, une simulation de guerre thermo-nucléaire totale que le Norad prend pour une véritable attaque.

Anecdotes

Le personnage de Stephen Walken est inspiré de Stephen Hawking.
John Lennon a été envisagé pour le rôle de Walken.
L’ordinateur utilisé est un IMSAI 8080 avec un écran de  Zenith Data System de 12 pouces.
Dans le film, le supercalculateur du Norad se nomme le « WOPR » qui s’inspire du « Whopper », hamburger de la chaîne de fast-food Burger King. Mais pourquoi me direz-vous? Parce que le vrai supercalculateur du Norad se nomme « BURGR » (burger).
Le réalisateur Martin Brest (La flic de Beverly Hills, Rencontre avec Joe Black) a commencé le tournage, mais suite à des différends avec la production, c’est John Badham qui pris sa suite.
Pour que la voix de « Joshua » soit plus robotique, James Ackerman lu ses dialogues avec le script à l’envers.
Une suite du film fut réalisée en 2007 « Wargames : The dead code », fuyez la! 
Le nom « Joshua » est aussi celui du bras mécanique contrôlé par ordinateur du film Génération Proteus de 1977.
Nommé pour le Saturn Award du meilleur film de science-fiction en 1984, mais c’est un film obscure et qui resta dans l’ombre qui remporta le trophée, Le retour du Jedi : épisode VI.
 

LA MICRO-CRITIQUE

J’ai vu ce film à 10 ans et j’avais craqué, découvert ma passion pour l’informatique et aussi Matthew Broderick. 20 ans plus tard je craque toujours autant et adore toujours cet acteur. Bien sûr, le film a vieillit et les machines font un peu pitié, mais c’est l’époque qui veut ça! En tous cas, j’ai enfin compris en le revoyant à quoi servait la manipulation du téléphone relié au PC! C’est tout simplement Internet avec un modem acoustique!!! Ah ben en 1983 en France, c’était plutôt l’inconnu total, mais aux Etats-unis ça commençait!!! Ce film, c’est du bonheur à l’état pur que seuls les fans et nostalgiques comprendront, les autres, je pense que vous pouvez laisser tomber!

LA NOTE
Top moumoute

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