EIGHTIES + Projection n°10

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 Eighties +, c’est la micro-critique cinéma bimensuelle de Yetcha, exclusivement pour vous sur eightieslepodcast.fr

Et hop, encore un film français dans cette critique aujourd’hui, un film peu connu, de genre, angoissant, décalé et qui ne vous laissera pas en sortir indemne.
Allez les eightophiles, le rideau se lève, il est temps de se caler dans son siège, la projection va commencer…

BAXTER

Baxter
Sortie le 18 janvier 1989 en France et le 7 novembre 1990 aux États-Unis
Réalisation : Jérôme Boivin (Confession d’un barjo en 1992) assisté de Frédéric Blum dont la seule réalisation est Les faussaires en 1994)
Scénario : Jacques Audiard, et oui le vrai, qui sait nous mettre mal à l’aise avec Jérôme Boivin.
Musique : Marc Hillman compositeur très connu dans le milieu de la télévision et de la chanson pour avoir participé à un très grand nombre de publicités et autres productions télévisuelles.
Produit notamment par Ariel Zeitoun (Le nombril du monde, XXL, Yamakasi…)
Boîte de production MK2 Production

 


Distribution partielle

Maxime Leroux (le regretté méconnu connu): Voix de Baxter
Lise Delamare : Madame Deville
Jean Mercure : Monsieur Cuzzo
Jacques Spiesser : Michel Ferrer
Catherine Ferran : Florence Morel
Jean-Paul Roussillon : Joseph Barsky
Ève Ziberlin (la jeune interprète de « Ich Liebe Dich ») : Véronique

Synopsis
Un chien pensant, un Bull Terrier découvre la nature humaine et cherche la sienne, il trouvera son maître chez un petit garçon violent et morbide.

Anecdotes
Adaptation du livre « Des tueurs pas comme les autres » (Hell Hound) de Ken Greenhall publié en 1977 chez Super Noire.
Le directeur de la photographie, Yves Angelo, passe à la réalisation en 1994 avec Le Colonel Chabert.
Sélectionné en 1989 pour le festival d’Avoriaz, le film ne remporta aucun prix en dehors d’une « mention spéciale », le grand prix sera remporté cette année là par « Faux-Semblants » de Cronenberg
Il existe un précédent concernant un chien parlant et pensant au cinéma avec un film de 1951 « You never can tell » de Lou Breslow.
Pas vraiment une anecdote, mais la chanson de Ève Ziberlin – Ich Liebe Dich n’est jamais sortie de ma tête depuis mon premier visionnage et pourtant on ne l’entend que 45″, un truc entêtant incroyable que vous pouvez écouter ci-dessous.

 

LA MICRO-CRITIQUE

Un film noir, original, une voix off terriblement angoissante qui porte toute la force de ce film, des scènes dures et froides. Vous ne regarderez plus jamais un bull terrier de la même façon. Ce qui m’est arrivé il y a 25 ans et aujourd’hui encore, c’est le même regard, toujours le même, encore le même, et encore et encore et encore…….

LA NOTE
Roule ma poule

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3 réponses

  1. Jules Wizz juleswizz dit :

    J’avais jamais pensé à chercher sur youtube 😀
    Merci Yetcha d’avoir exhumé cette chanson qui m’avait moi aussi marqué … à mort ^^

  2. sirf sirf dit :

    Sans oublier évidemment : https://www.youtube.com/watch?v=vx2IXRn2HP8
    ok je sors…

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