EIGHTIES + projection n°19

 BanYetcha_LoveEighties +, c’est la micro-critique cinéma bimensuelle de Yetcha, exclusivement pour vous sur eightieslepodcast.fr

Après une micro-critique engagée et franchement polémique concernant Blade Runner je me suis dit qu’il fallait un film plus léger, alors quoi de mieux que le docteur Mamour en jeune loser moche et sans relief.

Allez les eightophiles, on branche le tourne-disque, on insère les Beatles et c’est parti pour le bal de l’école…

CAN’T BUY ME LOVE (L’AMOUR NE S’ACHÈTE PAS)

Can't buy me love
Date de sortie aux États-Unis le 14 août 1987 en France en mai/juin 1988.
Réalisation : Steve Rash
Scénario : Michael Swerdlick
Musique : Robert Folk, le seul nom connu de l’équipe technique finalement! Spécialisé dans les films plutôt comiques (Police Academy, Alarme Fatale, Kung Pow : Enter the fist…).
Production :
Thom Mount
Distribution : Touchstone Pictures


Distribution partielle

Patrick Dempsey : Ronald Miller
Amanda Peterson : Cindy Mancini
Courtney Gains : Kenny
Seth Green : Chuckie Miller
Sharon Farrell : Madame Mancini

Synopsis

Ronald Miller, jeune lycéen coincé, ne supporte plus d’être considéré comme un loser et rêve de devenir un garçon branché. Il passe un accord avec Cindy Mancini, l’une des filles les plus populaires du lycée afin qu’elle lui permette de devenir enfin à la mode. Pour 1 000 dollars et pour un mois, il se fait passer pour son petit ami et commence à être une star dans le campus. Mais rien ne va se passer comme prévu…

Anecdotes

Amanda Peterson n’était âgée que de 15 ans quand elle a tourné dans le film, Patrick Dempsey, lui, en avait déjà 20.
Seth Green lui n’a que 13 ans.
Patrick Dempsey a profité de son salaire pour acheter sa première voiture de collection, une Porsche 356 décapotable de 1963.
Le cimetière d’avions est celui situé à Tucson en Arizona, juste à côté de la base de Davis Monthan.

 

LA MICRO-CRITIQUE

Souvent cité à tort comme un nanar dans la carrière de Patrick Dempsey, désormais star internationale et sex symbol, j’ai pu découvrir ce film sur Canal+ à l’époque et en le regardant encore aujourd’hui, je vois un teen-movie très sympa, avec une approche originale qui fait de lui une réalisation unique et vraiment distrayante. Pas un grand film incroyable, mais un divertissement qui fonctionne encore à merveille aujourd’hui.

 

LA NOTE
Roule ma poule

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